Mes galères de voyage

Parce qu’un voyage ne se passe pas toujours comme prévu, parce que ce sont ces péripéties drôles et moins drôles qui rendent un voyage unique, j’ai choisi de vous dévoiler l’envers du décor à travers cet article.

Une sélection de 10 histoires abracadabrantes qui me sont arrivées, des galères en passant par les plus loufoques jusqu’aux plus creepies. (Effrayantes)

Parce que je voyage depuis mon plus jeune âge, et que j’ai tendance à accumuler les gaffes, je dispose maintenant d’un palmarès de mésaventures et de déconvenues plutôt rocambolesques. Que je sois tombée malade, tombée tout court, ou bien que j’aie atterri dans un motel digne des films d’horreurs les plus ignobles, ou tout simplement assisté à un film x en live dans mon dortoir, ces aventures ont toutes un point commun: elles sont devenues des anecdotes drôles dont j’en garde avec le recul un bon souvenir. 


1. Pérou:

Figure géométrique corporelle 

Ceux qui me connaissent, savent que je suis très maladroite. Pour ceux qui ne le savent pas encore, je vous assure que ce n’est pas un mythe. La fille qui a plus de bleus sur le corps que de grains de beauté c’est moi. La fille qui se prend une porte en plein dans le nez c’est moi. Sans compter la fois où en cherchant un pantalon je me suis emmêlée les pieds dans mes propres pieds, que je suis tombée et me suis étalée par terre comme une crêpe, le cul à l’air. 

Vous savez tout. Enfin presque. Voici encore un de mes exploits à ajouter à mon palmarès. Pour ne pas déroger à la règle, c’est au Pérou où je me suis retrouvée avec une jambe enfoncée dans un égout. 

Oui dans un égout. Les grilles des égouts sont plutôt larges au Pérou. Du moins à Lima, prêt d’un marché, là où je me suis viandée. C’était quelques jours après mon arrivée, j’étais encore toute émerveillée et regardais partout avec un regard innocent. Partout sauf devant moi. Je n’ai pas marché sur la grille, mais dedans.

Ma jambe gauche s’est enfoncée, en laissant la droite en sécurité sur le goudron en position perpendiculaire. 

J’avais l’air d’une équerre. J’étais précisément positionnée à 90 degrés.

Au lieu de m’aider à me relever, (j’étais bloquée) les passants, habitants et touristes étaient tous mort de rire. Et moi avec. 

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2. Pérou:

Un dortoir baisodrome 

Qui n’a jamais vécu une situation similaire en auberge de jeunesse ? Des bruits un peu gênants venant du lit d’en face, ou bien encore des couinements bien distincts qui pourtant tendaient à êtres discrets ? Imaginez vous que j’ai vécu cela moi aussi … mais puissance 1000. Avec le spectacle en plus … 

Revenons quelques années en arrière … J’avais 21 ans, c’était mon premier Road Trip en solo … J’avais choisi de poser mes valises dans une auberge de Cuzco qui m’avait été recommandée … 

Il était tard … Je me suis avancée vers ma chambre en traversant la cour de l’auberge de jeunesse  articulée comme une hacienda mexicaine … au milieu de la cour, sur la pelouse mal tondue, un couple de voyageurs plutôt éméchés commençaient à batifoler tout bien gentiment … 

Jusqu’à ce qu’ils entrent dans le dortoir ou j’avais élu domicile … Non je ne dormais pas, je venais en fait juste de m’allonger … 

C’est au moment où Monsieur a poussé Madame sur le lit et au moment même où il lui a baissé le pantalon (avec la culotte) que je me suis tournée … 

Pour les plus voyeurs d’entre vous, je suis désolée je n’ai pas regardé ce mélange de corps qui s’affairait dans mon dos. 

J’ai d’abord entendu que Madame prenait son pied. Puis j’ai entendu un bruit sourd venant du lit d’en face. Qui s’avérait être une chaussure balancée par un autre voyageur à leur attention afin de les faire taire j’imagine. Quand j’eus l’illusion de croire que cette parodie de Jacquie et Michel était terminée, j’entendis un bruit de liquide qu’on versait avec précision dans une bassine en métal.

Monsieur était en train de pisser dans la poubelle. 

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3. Australie:

Envie pressante au milieu des crocodiles. 

C’était la nuit. Avec des potes, on roulait depuis des heures avec notre super van. Nous cherchions notre chemin. Après quelques zigzags malencontreux, un flic nous aperçoit et nous ordonne de nous arrêter.

« Did you drink something? » Ça commence bien cette soirée là. Après avoir soufflé dans l’ethylotest, nous avons demandé au policier qui visiblement était de la région, de nous indiquer un endroit calme où on pourrait passer la nuit et se reposer avant de continuer notre chemin vers Sydney le lendemain. « No Problem » nous dit il.

On le suit. Il nous conduit tout d’abord sur une route boueuse, dans la jungle du Nord de l’Australie. Seule la lumière de nos phares nous éclairait. Il faut dire que nous n’avions pas eu beaucoup de chance avec le temps depuis le début du voyage et que la lune était souvent cachée par les nuages. 

Ils nous indique où nous garer. Il fait très sombre, nous voyons que nous sommes au bord de l’eau. Mais pas plus. 

Pendant la nuit, je suis prise d’une envie pressante. Je suis sortie du van. La tête encore dans le cul. Je me suis approchée à l’aide de la lumière de mon téléphone vers le plan d’eau. Les fesses à l’air, je fais mes affaires directement au bord de l’eau. J’entends des bruits, des craquements, des ronflements bizarres. Je sens une présence. Mais je suis trop fatiguée pour me préoccuper de quoi que se soit. 

Mes petites affaires terminées, j’ai quand même décidé de regarder un peu aux alentours de moi. D’où venaient ces bruits ? Toujours à moitié endormie, je me suis faufilée dans le van où les bras de Morphée m’attendaient.

Le lendemain, à mon réveil je me demande quand même si j’ai rêvé, si à cause de mon envie pressante j’ai tout simplement rêvé que j’allais me soulager dans la nature.

Mais non, j’en suis sûre. Je me suis bien levée dans la nuit. Pour preuve, mes traces de pas bien ancrées dans la boue, qui mènent jusqu’au point d’eau. Le point d’eau et son panneau. Attention crocodile. 

Avec le recul j’en rigole, mais j’aurais moins fait la maline si un des habitants du marécage était venu me croquer le derrière en pleine nuit.

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4. Jordanie / Petra:

Un petit problème dans les ruines 

Qui n’a jamais eu de tourista pendant son voyage ? Que l’ont soit voyageur aguerri ou débutant, il est arrivé à tout le monde d’avoir des maux de ventre atroces, d’avoir le teint livide, et d’être obligé de courir toutes les demi heures aux toilettes … Ça m’est arrivé à moi aussi. Malheureusement loin du confort d’un hôtel 4*, cela m’est arrivé en pleine visite des ruines du site antique de Petra. Je ne rentrerai pas dans les détails, loin de moi l’envie de dégoûter mes lecteurs. 

Mais imaginez vous, en pleine exploration du site, sous un soleil de plomb, entre deux photos, quand vos intestins en qui vous aviez pourtant confiance, vous lâchent. Qu’il faut se retenir jusqu’aux prochains toilettes. Que les dits toilettes n’ont pas de papier toilettes. Et qu’on s’en aperçoit une fois le crime commit.

Et là … c’est le drame … 

Jai passé la journée malade, avec une culotte pourrie …

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5. USA / Ouest Américain:

Digne d’un mauvais film d’horreur. 

Fatigués après avoir roulé sur la fameuse route 101 qui part de San Francisco et qui rejoint Los Angeles, et n’ayant pas réservé d’hôtel pour notre arrivée dans la ville des anges, nous nous sommes simplement arrêtés au premier motel venu, aux portes de la ville. 

Le M du mot « Motel » sur panneau clignotant ne clignotait plus … le propriétaire, un mexicain nerveusement assis sur sa chaise branlante avec son fusil, nous observait …

Une puanteur incommensurable dans la chambre … un souvenir de l’ancien voyageur dans les toilettes … des cafards qui sortaient des trous dans les murs … et surtout, le plus terrible: du sang sur les draps … des petites taches de sang éparpillées sur le drap déjà plus très blanc … 

Nous étions épuisés et n’avions pas la force de chercher plus loin. 

Nos bourses devenant vides, c’était idéal au niveau du prix. Wifi compris ! (Ah la technologie quand elle nous tiens)

Nous avons ôté les draps et dormi sur nos serviettes. Nous avons réussi à fermer l’œil sans doute parce que nous étions épuisés … Et puis le proprio s’était révélé en fait plutôt sympathique.

Nous sommes ressortis vivants de cette nuit au motel mexicain, un lieu qui aurait pu passer pour une scène de crime.

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6. USA/ Ouest américain: 

Direction le bordel

C’est pendant ce meme Road Trip entre potes dans l’ouest américain que nous nous avons une fois de plus été les victimes de notre GPS. Ou plutôt les victimes de notre flemme. 

Nous étions environ à 50km de San Francisco, et déjà beaucoup de route derrière nous. D’habitude nous réservons toujours un hôtel la veille pour le lendemain, ou bien on se rend dans un hôtel conseillé par un de nos guide de voyages. Sur ce coup là, je ne sais pas pourquoi mais l’un de nous à proposé de chercher un hôtel grâce à la catégorie « hébergement » incorporée au GPS. 

Alors on se laisse guider. On suit notre ami le GPS. Jusqu’à ce qu’on se rende compte que le quartier commençait à devenir glauque. Pour ne pas dire sinistre. Des panneaux publicitaires lumineux promouvant des madames peu vêtues, et justement des madames peu vêtues à chaque carrefour nous faisaient signe, sans parler des vieux dégueux qui venaient les accoster. On se dit, le motel est peut-être derrière ?

Et bien non, le motel il est là. En plein dans le bordel à taille géante.

On sait qu’on ne dormira pas là. On décide alors de faire un demi tour dans la cour du motel articulée en U. En pénétrant dans la cour, on voit plusieurs maisonnettes construites les unes contre les autres. Devant la plus grande de l’une d’entre elles, un Monsieur plutot gras et mal rasé est sur son perron assis sur sa chaise à bascule, fusil sur l’épaule, et une dizaine de paires de chaussures féminines devant la porte. A vous glacer le sang.

Sans parler de la vieille dame. Celle qui portait la même chemise de nuit que Rose dans Titanic quand elle à plus de 100 ans vous savez ? Une chemise de nuit blanche, longue qui laissait apercevoir la maigreur de ses mollets. Elle était sur sa balançoire. Elle se balançait. Puis quand elle nous a vu, elle s’est levé. Et s’est avancée vers nous en boitant.

Nous sommes partis à toute allure.

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7. Mexique:

Plus de courant dans la ville

Encore une galère dont je me serais bien passée. Lors d’un Road Trip entre potes dans la péninsule du Yucatán.  Le ciel bleu, les plages de sable fin, le calme des contrées reculées … c’était sans compter l’enfer de la ville de Mérida … La ville est un brouhaha incessant … La ville ne s’arrête jamais … Charmante … mais oppressante

Nous avons pourtant décidé de nous arrêter ici, dans une charmante maison d’hôtes aux couleurs des jardins de Majorelle à Marrakech. Un bleu profond était peint sur les murs de la jolie villa. 

Mais le bleu du ciel nous avait alors faussé compagnie, pour laisser place à un gris ténébreux. Puis le vent. La tempête même. Sans compter la pluie. Et puis … le courant qui lâche… plus d’électricité … précisément au moment où nos estomacs criaient famine. Pas de possibilité de cuisiner dans la villa. Plaques électriques.

Étant affamés, nous décidons de jouer les téméraires et de braver la tempête. Nous marchons dans les rues inondées de Mérida. Nous trouvons un petit restaurant sur une placette du centre ville. Certaines personnes mangent en terrasse, abrités par un porche à la lumière d’une bougie. Nous décidons de faire de même. 

Nous avalons des pâtes cuisinées au gaz, fort délicieuses quoi qu’un peu épicées.

Arrive le moment de payer. Plus de liquide. Et impossibilité de payer par carte car les machines fonctionnent donc avec de l’électricité. Nous ne pouvons pas payer et sommes sont bloqués. 

Au même moment le serveur nous informe que le courant a été rétabli à l’autre bout de la ville. Mais qu’il faudra laisser deux personnes à la table le temps qu’on récupère un peu d’argent. Nous partons en toute hâte dans le dédale de ruelles de Mérida. Tous les distributeurs que nous trouvons ne marchent toujours pas. Quant soudain, un type plutôt louche nous dit qu’il a un distributeur qui fonctionne dans sa boutique. Nous le suivons avec méfiance. A tous les coups il va vouloir nous vendre quelque chose. 

Nous retirons notre argent sous œil attentif du propriétaire de la boutique. Nos opérations effectuées, le commerçant tente de nous attirer à l’arrière de sa boutique pour nous vendre quelque chose. Je prétexte un coup de fil important et nous en profitant pour nous échapper. Nous hâtons le pas en direction du restaurant, afin de délivrer nos otages.

Quelle soirée ! 

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8. Allemagne:

Retour en fauteuil roulant 

Je ne le savais pas, mais je suis allergique aux abeilles. Loin de moi l’idée d’avoir peur des bestioles volantes, je peux vous avouer même que j’aime bien observer ces petits trucs qui volent ! Ce que je ne savais pas c’est qu’elles aimaient bien m’observer aussi, mais pour mieux me piquer … c’était à l’époque où je vivais encore en France et passait des vacances dans le nord de l’Allemagne. Mon homme et moi nous promenions sur la digue de la ville, pieds nus dans l’herbe fraîchement entretenue, pour ne pas dire au millimètre près comme aiment le faire les allemands. 

L’après midi était parfaite. Du soleil, de la chaleur, un bon verre de vin, un peu de fromage dans notre panier à pique nique … et mon pied qui marche sur une abeille … qu’on se le dise, j’ai tellement l’habitude de me faire mal que je ne suis pas douillette … du moins je ne suis plus douillette … alors il en faut désormais beaucoup pour que j’aie mal. Mais cette piqûre les amis … vous n’avez pas idée … en plein sur la plante de mon pied … j’ai eu l’impression que je marchais sur un rasoir … Je regarde sous mon pied malheureux, et j’y vois une pauvre petite abeille écrabouillée … Pas de chance pour elle, et pas de chance pour mon pied. 

10 minutes après je ne sentais tout de même plus rien. C’est en rentrant vers 20:00 à pied à la maison que j’ai commencé à me sentir à l’étroit dans la chaussure … mon pied commençait à gonfler mais rien de dramatique …

J’ai passé la nuit avec des blocs de glace provenant du congelo sur mon pied. Le lendemain matin, c’était l’heure de mon départ pour mon retour en France, et la veille de mon départ pour mon retour au Mexique. 

Les amis, je vous le dis je ne pouvais plus marcher … mon pied était aussi gros que ma tête … En arrivant à l’aéroport avec mes béquilles, la bonne Madame au comptoir d’enregistrement eu pitié de moi et me proposa un fauteuil roulant. 

Je ne pu résister à cette offre si alléchante de me faire emmener du point d’enregistrement jusqu’à mon siège dans l’avion en fauteuil roulant. Et ce, deux fois de suite puisque il n’y a pas de vols directs entre Brême et Marseille. 

En arrivant dans le sud de la France je suis tout de suite allée voir un médecin. Le généreux soigneur me donna cortisone et quelques anti-douleurs. 

Mais le lendemain, au réveil mon pied n’avait toujours pas dégonflé et il me faisait encore atrocement mal. 

Cerise sur le gâteau, départ au Mexique. 08h de vol. Avec mes bandelettes, cortisone pommades et autre onguents.

Sans parler des gens qui me regardaient avec insistance une fois que j’étais installée dans un nouveau fauteuil roulant au moment du départ. Je vous passe les détails, sur la façon dont les gens me dévisageait. Genre « mais que lui est il arrivée ? Si jeune ? » 

Pendant deux jours, j’ai été dans la peau d’une personne à mobilité réduite … et je peux vous assurer que les regards des personnes au quotidien ne sont pas tendres … même si ils ne sont pas méchants, la curiosité blesse . Le fait de n’être pas considérée comme normale, est très blessant. Alors à tous, quand vous croisez le chemin d’une personne que vous considérez comme différente de vous, ne vous comportez pas comme des voyeurs et acceptez l’a telle qu’elle est. Comme vous.

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9. Espagne:

Déformation physique

Revenons quelques années en arrière. 

Un séjour sur la Costa Brava. Un hôtel sympa, une mer chaude, un climat du tonnerre. Quoi qu’un peu trop chaud cette année là. Je me souviens, c’était un après midi, après avoir ingurgité un délicieux repas en terrasse. Digestion et/ou fatigue impose, je me suis allongée sur mon lit, et j’ai allumé le ventilateur. 

Et je me suis endormie la tête devant l’engin. Quelle erreur. 

A mon réveil 2h plus tard, je sens que j’ai les trais de mon visage qui tirent. Je touche à taton. Je sens une gêne. Quelque chose cloche ! Je demande à ma sœur, qui s’était endormie près de moi. Elle me regarde. Elle ne répond pas. A la place elle étouffe un cri de terreur. Suivi d’un rire moqueur. (La vilaine) 

C’est là que toute paniquée je coure vers la salle de bain, et regarde mon visage dans le miroir. 

Je suis défigurée. J’ai un œil qui part vers le haut, tandis que l’autre a la paupière collée. Une photo ? Non je ne vous ferais pas ce plaisir. Par contre, imaginez vous une Quasimodo avec des cheveux longs et des boucles d’oreilles. Sans la bosse sur le dos. Ce truc moche, c’était moi. Et je suis restée comme ça 24h. 

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10. Thaïlande:

A la recherche du sac perdu 

Very Bad Trip le film, ça vous parle ?

Une course contre la montre éffrainée dans Bangkok à la recherche d’un chinois trop bien caché. Mon histoire est similaire. Sauf que c’est mon sac, qui s’était trop bien caché. Ou plutôt que ma sœur avait lâchement abandonné au pied de l’hôtel à notre sortie. 

Qu’on se le dise ma sœur est du genre étourdie. A perdre son téléphone 10 fois par an. A laisser son chéquier derrière les roues d’une voiture. Et bien, ma sœur que j’aime plus que tout au monde, avait simplement oublié mon sac. Quelque part. Quelque part dans Bangkok. 

Bien entendu, il y avait à l’intérieur toute ma vie. Mes fringues, appareil photo, chargeurs et compagnie. 

Nous nous en sommes aperçus, que dis-je, je m’en suis aperçue après une après midi entière de vadrouille dans les méandres de la ville. Le pire, c’est qu’elle ne savait pas où elle avait laissé le dit sac. Nous sommes retourné sur nos pas, avons fait chaque café, chaque banc, sommes retourné près des arrêts à taxi … et avons même guettés les malheureux passants qui se demandaient pourquoi ils étaient observés comme ça.

Pour au final, s’apercevoir que le sac et toute ma vie qu’il contenait à l’intérieur, était resté au pied d’un arbre, lâchement abandonné par ma sœur. Plus de peur que de mal certes, mais je peux vous assurer que mon cœur battait fort ce jour là. Vous savez ce sentiment quand on a perdu quelque chose. Ce sentiment incontrôlable, ou votre cœur bat à toute vitesse, des larmes de panique ou de stress viennent embuer vos yeux, le tout mélangé à un cerveau qui réfléchit à l’envers. 

Bref, vous l’avez compris j’ai vraiment eu de la chance ce jour là.

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Et vous, avez vous connu des galères de voyage ? Que vous est-il déjà arrivé ?

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13 réflexions sur “Mes galères de voyage

  1. Hé ben ! Que d’aventures !^^
    Il ne m’est jamais arrivé de choses aussi pénibles et je croise les doigts pour que cela ne m’arrive pas (surtout pour l’histoire à Pétra en Jordanie ou le Motel de film d’horreur!).
    Très sympa et original comme article 🙂

    Aimé par 1 personne

  2. 🙂 et ben dis donc ! Je ne sais pas laquelle de ces aventures me fait le plus rire… mais j’avoue que j’aime beaucoup la figure géométrique… rassure-moi quelqu’un est quand même venu t’aider après les fous rires ?

    Aimé par 1 personne

  3. Moi j’en ai une bien aussi xD

    C’était au Costa Rica pour notre voyage de noces. Après une journée affreuse ponctuée de :
    – coincé dans les bouchons pendant 1h30 pour faire 700m dans la capitale.
    – coincé dans la montagne à cause d’un accident de voiture (là bas, qui dit « accident » dit « plus personne ne bouge jusqu’à ce que la police arrive ») avec un poids lourd juste derrière nous dans une pente (heureusement que ce n’était pas nous l’accident!).
    – une découverte des grenouilles dans un jardin qui a finalement dû se faire sous l’orage et la grosse pluie.

    On se rend trempé et fatigué dans le seul hôtel « potable » qu’on avait trouvé dans le coin. On a voulu prendre une douche avant de manger et résultat :
    – la douche a pris feu! (oui oui c’est possible xD) Là-bas ce sont des douches dites « suicide shower » où l’eau est chauffée via une résistance directement au-dessus de votre tête.
    – on a vite tout coupé et on a ouvert la fenêtre en voulant faire partir la fumée et là, des espèces d’énormes mouches/guêpes noires sont entrées par la fenêtre que l’on venait tout juste d’ouvrir…
    – obligé de chasser les bestioles par tous les moyens (sans avoir si ça piquait) et de se laver à l’eau froide dans l’évier.

    Aimé par 1 personne

  4. Il y a des jours où c’est vraiment la loose xD Heureusement pour nous, ça n’arrive pas souvent (je touche du bois)!
    Mais pour finir sur une note positive, les gérants de ce même hôtel avaient recueilli un bébé paresseux quelques mois auparavant et nous avons pu le voir de très très près 🙂
    Comme quoi, dans tout mal, il y a un bien qui sommeille. Le tout, c’est qu’il se réveille! 😉

    Aimé par 1 personne

  5. Ton article est super, j’adore le principe !
    J’ai moi même écrit un article sur mon dernier voyage : la Crête, si jamais ça t’intéresse n’hésites pas à te rendre sur mon blog 😉

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  6. AH les galère de voyages, la pire qui me soit arrivée c’est le vol de toutes mes affaires à l’auberge de … Memphis. Je suis allée dans des pays où l’on m’a dit (par préjugés) que je me serais faite (en gros) dépouillée et il ne m’ai jamais rien arrivé. Je vais à Memphis pour voir la maison d’Elvis et je me retrouve à poil au premier sens du terme. Ils ont oublié mon duvet, et envolée la petite mascotte qui me suivait partout depuis 10 ans, rien que pour ça j’étais dégoutée.

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